Il existe une minorité de personnes, sur terre qui fuis le bonheur ou n'attire que la tristesse et je crois que j'appartiens à cette minorité. En règle général, quand le bonheur frappe à notre porte, nous, la minorité, quelques temps plus tard un élément perturbateur que j'appellerais ''la mélancolie'' prend un malin plaisir à s'abattre sur nous et engendre le malheur. Mais en même temps si le malheur n'existai pas comment pourrions nous, connaître les joies du bonheur même éphémère. Mais je trouve que cette mélancolie et trop présente dans ma vie, elle là dirige. Parfois j'ai l'idée de ''partir'' même si je sais que cette idée est lâche, ne pas le faire l'est également d'ailleurs. C'est l'éternel serpent qui se mord la queue comme dit le dicton. Je crois que sa résume bien la vie. La vie est un éternel recommencement, à chaque fois que l'on tombe de haut, on se relève enfin on essaye, on tente de se distraire.Je pense qu'il y aurais un mot pour résumer tout cela : Pathétique. Je sais même pas pourquoi j'écris tout ça, qui sa intéressera, qui j'intéresse d'ailleurs (personne). Enfin si, peut être deux ou trois personnes qui aimerons se donner bonne conscience. Je crois, que le bonheur n'est pas fais pour moi enfin c'est se que j'essaye de me laisser croire pour le fuir et ne pas avoir mal et finir en pleure. Car en général la seul chose qui pourrais donner un sens à notre vie et donc du bonheur, c'est d'être aimé. Mais franchement vous avez déjà vu une histoire d'amour qui soit éternel même dans les romans sa n'existe pas. Donc l'amour n'est enfaîte qu'une épée de Damoclès. On prend un mal et un plaisir à se faire du mal.
J'esquive le bonheur de peur qu'il se sauve, encore..